Le Réseau pour la santé du cerveau des enfants compte sur la participation de personnes et d’organisation qui se passionnent pour l’aide aux enfants ayant une incapacité neurodéveloppementale. Le conseil d’administration et les comités essentiels sont formés de parents, de membres de groupes communautaires, de chercheurs, de professionnels de la santé, de même que d’entreprises et du gouvernement. Nous accueillons avec plaisir les nouvelles de personnes et d’organisations intéressées.


Conseil d’administration

Le conseil d’administration a comme mandat de superviser et de gouverner le Réseau pour la santé du cerveau des enfants. Relevant du Secrétariat des Réseaux de centres d’excellence, le conseil rend compte deux fois par année des activités et des progrès du Réseau pour la santé du cerveau des enfants. Pour faire face aux priorités et aux possibilités, le conseil a également créé un certain nombre de comités pour orienter les divers aspects du Réseau. Il se réunit au moins quatre fois l’an.

Le conseil est formé de douze à quinze administrateurs, qui siègent dans le cadre de mandats de un à trois ans, renouvelables une fois. Les administrateurs représentent les secteurs universitaire, commercial et communautaire. Le Réseau pour la santé du cerveau des enfants a la chance de compter sur un groupe d’administrateurs aux compétences et à la diversité exceptionnelles, forts d’une riche expérience et d’un intérêt actif à aider le Réseau sur la santé du cerveau à réaliser sa vision.

Board responsibilities

  • Donner des conseils globaux sur la gestion des activités du Réseau pour la santé du cerveau des enfants.
  • Fournir des orientations dans le cadre des plans stratégiques et des objectifs du Réseau pour la santé du cerveau des enfants.
  • Approuver les plans d’affaires, les budgets et les rapports financiers du Réseau pour la santé du cerveau des enfants.
  • Analyser les recommandations du comité consultatif scientifique et du comité de gestion de la recherche.

Conseil d’administration :

Donna Duncan possède une grande expérience comme administratrice et dirigeante de conseils d’administration dans les secteurs de la santé et de l’éducation postsecondaire. Récemment, elle a été présidente-directrice générale du Hincks-Dellcrest Centre, le plus grand centre de traitement, de recherche et d’enseignement en santé mentale de Toronto, un centre communautaire affilié à l’université de Toronto qui accueille plus de 8 000 familles chaque année. Elle a dirigé le centre pendant une période de changements transformationnels et de grandes améliorations à la programmation et à la qualité, qui a culminé avec la fusion de l’établissement avec The Hospital for Sick Children en 2017. Auparavant, elle a siégé à l’équipe de direction du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CTSM), où elle a dirigé la campagne pour obtenir les approbations en vue de la réorganisation transformationnelle du campus du CTSM sur la rue Queen. Elle possède également une vaste expérience gouvernementale, puisqu’elle a occupé des fonctions de haute direction auprès de ministères fédéraux et provinciaux et des Nations Unies. Elle s’investit énormément dans des prises de position et du bénévolat. En plus d’être administratrice au conseil d’administration du Réseau pour la santé du cerveau des enfants, elle siège au conseil du Sunnybrook Health Sciences Centre et de Santé mentale pour enfants Ontario. Récemment, elle a siégé au conseil du Seneca College et du Conseil des employeurs des collèges de l’Ontario.

David Kuik est fondateur et chef de la direction de Norima Consulting Inc. Sous sa direction, les services de Norima ont été retenus par plusieurs des établissements financiers indépendants les plus novateurs, de même que par des sociétés d’assurance et des services énergétiques en voie de devenir des chefs de file de leur industrie. David Kuik se passionne pour le travail auprès d’organisations qui misent sur la technologie pour innover et passer à l’étape de croissance suivante. En qualité de chef de la direction, il a dirigé la croissance de Norima Consulting, créant une équipe de professionnels disciplinés de qualité et offrant des solutions pragmatiques et orientées vers les résultats à leurs clients. Il participe activement à la vision et à la conceptualisation des solutions et s’attache à équilibrer la pureté des solutions aux moteurs organisationnels afin de parvenir à une valeur commerciale réalisée. Il excelle dans la compréhension d’enjeux techniques complexes et dans la distillation et la communication de solutions réalisables. Il a récemment travaillé avec des équipes de LPL Financial, Cetera Financial, LightYear Capital, KIOSK Information Systems, Qliance Medical et One Roof Energy. Avant de fonder Norima Consulting, il a été directeur de l’architecture logicielle chez LPL Financial, le plus grand courtier indépendant des États-Unis. Il possède plus de 20 ans d’expérience en consultation, notamment en matière d’architecture d’entreprise ainsi que d’intégration et de mise en œuvre de systèmes dans l’industrie des services financiers.

Brett Sharp est un directeur adjoint de l’University-Industry Liaison Office (UILO) de l’université de la Colombie-Britannique, où il supervise le groupe responsable du transfert technologique et de la commercialisation de la propriété intellectuelle. Il a commencé à y travailler en 2001 comme agent de transfert technologique après avoir terminé son doctorat en chimie organométallique à l’université de la Colombie-Britannique. Pendant les années qui ont suivi, il y a occupé plusieurs postes, y compris ceux de gestionnaire du transfert technologique et du développement de prototypes et, plus récemment, de directeur des opérations. Membre de la Licensing Executives Society et de l’Association of University Technology Managers, c’est un analyste certifié de l’évaluation des brevets. Il représente l’UILO au comité consultatif de la Neglected Global Disease Initiative de l’université de la Colombie-Britannique.
David K. Ure est vice-président principal, directeur des finances et secrétaire de Mercer International Inc., une société cotée au NASDAQ et un producteur mondial de pâte kraft blanchie de résineux de l’hémisphère nord, de bois d’œuvre résineux, d’électricité verte issue de la biomasse et de produits biochimiques. Comptable professionnel agréé (CPA), il est titulaire d’un baccalauréat en commerce spécialisé en finance de l’université de la Colombie-Britannique. Il possède plus de 15 ans d’expérience en direction financière auprès de sociétés publiques canadiennes et américaines des produits forestiers et de technologies, y compris à titre de vice-président des finances chez Sierra Wireless Inc., de vice-président et de contrôleur chez Mercer International Inc., de contrôleur chez Catalyst Paper Corp., de contrôleur chez Trojan Lithograph Corp. et de directeur financier et secrétaire chez Finlay Forest Industries Inc. Il siège au conseil de Performance Biofilaments Inc., une société privée qui commercialise des produits dérivés de la cellulose. Il a déjà siégé aux conseils de Powell River Energy Inc., un producteur privé d’hydroélectricité, et au Régime de retraite de l’industrie des pâtes et papiers, un gestionnaire de portefeuille de placement des produits forestiers de la Colombie-Britannique. Il a été actif au sein de plusieurs des localités où il a habité et siège actuellement au conseil d’administration de la Semiahmoo House Society, un organisme du Grand Vancouver qui offre des services et du soutien aux personnes qui vivent avec un handicap intellectuel et leur famille. Il a déjà siégé aux conseils du Reach Child Development Centre, un organisme du Grand Vancouver qui offre des thérapies et services cliniques aux enfants ayant des troubles du développement neurologique, et de Mackenzie Counseling Services, un organisme qui offre du soutien aux familles vulnérables ayant des problèmes de dépendance, de maltraitance et d’autres difficultés. Dave Ure habite près de Vancouver, en Colombie-Britannique, avec sa femme et deux adolescents, dont un a un trouble du spectre de l’autisme.
Donna Thomson a amorcé sa carrière comme actrice, réalisatrice et enseignante. Toutefois, en 1988, lorsque son fils Nicholas est né avec de graves handicaps, elle a entrepris sa deuxième carrière de militante des droits des personnes handicapées, auteure, consultante et écrivaine. Dans son livre The Four Walls of my Freedom (2010, réédité en livre de poche par House of Anansi Press en 2015), elle explore son expérience familiale personnelle des soins et s’interroge sur l’essor possible de l’éthique et de l’économie de prestation et de réception des soins. Elle examine les modes de croissance des innovations sociales qui donnent lieu à des solutions pratiques pour les familles même en période d’austérité, un sujet qu’elle aborde régulièrement dans son blogue The Caregivers’ Living Room (www.donnathomson.com). Elle publie également de nombreux articles dans des magazines sur les soins aux aînés et aux familles. Elle est conseillère spéciale pour la prestation des soins aux Tyze Personal Networks et conseillère internationale du PLAN Institute for Caring Citizenship. Elle est également cofondatrice de Lifetime Networks Ottawa, un affilié de PLAN, et membre du Cambridge University Capability Approach Network. Instructrice à l’Advocacy School (Ottawa, Canada), elle enseigne aux familles à utiliser les outils de prises de position politiques exemplaires afin de militer pour l’obtention de soins. Elle détient des diplômes en arts (théâtre), en éducation et en théâtre en éducation. Son intérêt pour les nouveaux modes d’engagement social pour les familles marginalisées l’a incitée à siéger à de nombreux conseils d’administration, tels que le London International Festival of Theatre, le Women for Women International Leadership Circle et la Dovercourt Community Association. Elle a donné de multiples allocutions sur les handicaps et les mieux-être des familles, y compris à la London School of Economics, au Skoll World Forum et à l’International Centre for Evidence in Disability. Elle a également diffusé un balado de CMAJ sur la parentalité auprès d’un enfant qui a de graves handicaps, qu’il est possible d’écouter à l’adresse https://soundcloud.com/cmajpodcasts/161284-enc?utm_source=soundcloud&utm_campaign=share&utm_medium=twitter. Elle est l’épouse de James Wright, l’ancien Haut-Commissaire du Canada au Royaume-Uni. Ils ont été détachés à Londres, à Washington D.C. et à Moscou. Ils ont deux enfants et habitent à Ottawa, au Canada.

Philosophe et avocate, Glenys Godlovitch s’est tournée vers le droit de la santé et l’éthique par une heureuse coïncidence lorsqu’en 1994, elle s’est installée à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, pour des raisons familiales. Auparavant, elle avait exercé le droit en Alberta et donné quelques cours universitaires en philosophie, en jurisprudence et en droit criminel. En Nouvelle-Zélande, elle a d’abord été avocate pour la régie régionale de la santé. En 1996, elle a accepté un poste universitaire en droit et en philosophie à l’université Lincoln. Elle est devenue membre du comité d’éthique de Canterbury en 1996 et a commencé à s’intéresser à la bioéthique, au droit médical et au droit de la propriété et à publier sur ces sujets. Elle a également présidé le comité d’éthique de la recherche de l’université jusqu’à son retour au Canada avec sa famille en 2002, où elle a accepté un poste à l’université de Calgary. Elle a alors présidé le comité conjoint d’éthique de la recherche en santé de l’université, enseigné aux étudiants en droit de la santé et en éthique et les a supervisés et a siégé à divers comités nationaux et provinciaux pour harmoniser l’analyse de l’éthique en recherche. Après avoir pris sa retraite de la faculté de médecine en 2012, elle a présidé le comité d’éthique de la recherche sur le cancer de l’Alberta en plus de siéger au comité directeur du MICRYN (réseau de recherche en santé des mères, des nourrissons, des enfants et des adolescents). Parmi les faits saillants de ses activités en éthique de la recherche en santé, elle a été invitée à siéger au comité de gouvernance de l’information des Premières nations de l’Alberta et a reçu une plume qu’elle apporte à toutes ses réunions pour lui rappeler ses responsabilités et la confiance qu’on lui accorde. Ses principaux intérêts sont axés sur la recherche en santé, les registres des banques de produits biologiques et l’utilisation secondaire d’information sur la santé. Elle entretient des liens en bioéthique en Nouvelle-Zélande et demeure une auteure active. Ses articles récents ont été publiés dans diverses revues de neurosciences et de recherche, et elle a rédigé le chapitre sur l’éthique de la 5e édition de l’ouvrage Health Care and the Law (Nouvelle-Zélande).

Jennifer Zwicker, MPP, PhD, is Director of Health Policy at the School of Public Policy and an assistant professor in the Faculty of Kinesiology, University of Calgary. With broad interests in the impact of health and social policy on health outcomes, Dr. Zwicker’s recent research utilizes economic evaluation and policy analysis to assess interventions and inform policy around the allocation of funding, services and supports for children and youth with developmental disabilities and their families. Utilizing longitudinal analysis of the national and administrative data sets, Dr. Zwicker’s research is aimed at improving outcomes for children with developmental disabilities and their families from a life course perspective, important for both our evaluation studies and informing policy development to address unmet needs.

Julia Hanigsberg est présidente-directrice générale du Holland Bloorview Kids Rehabilitation Hospital, le plus grand hôpital de réadaptation pédiatrique du Canada et un centre universitaire de santé affilié à l’université de Toronto. Chaque année, Holland Bloorview accueille 7 500 enfants et adolescents ayant des incapacités et des besoins médicaux complexes recoupant plus de 1 000 diagnostics. Le Bloorview Research Institute est un chef de file international dans le domaine de la recherche sur les incapacités de l’enfance. Par le Teaching and Learning Institute, l’hôpital accueille des centaines d’étudiants de toutes les disciplines. Le Holland Bloorview Hospital a comme vision d’assurer un avenir en santé significatif pour tous les enfants, les adolescents et les familles. Avant de travailler pour Holland Bloorview, Julia Hanigsberg a consacré neuf ans à l’université Ryerson, d’abord comme conseillère générale et secrétaire du conseil d’administration, puis comme vice-présidente de l’administration et des finances. Auparavant, elle a occupé plusieurs fonctions au gouvernement de l’Ontario, y compris celle de conseillère du secrétaire du cabinet et de chef de cabinet du procureur général de l’Ontario. Avocate de formation, elle détient un baccalauréat en droit de l’Université McGill et de l’école de droit de Columbia. Elle a reçu des subventions du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et des bourses Fulbright. Elle a siégé bénévolement à de nombreux conseils d’administration. Elle est actuellement membre du conseil d’administration de l’Association canadienne de centres de santé pédiatriques, des Entreprises canadiennes SenseAbility et du Council of Academic Hospitals of Ontario, du comité du chef de la direction du Toronto Academic Health Science Network, du comité consultatif de la direction de FIRST Robotics Canada, du comité consultatif de Girls in STEM de FIRST Robotics Canada et du comité des femmes, du leadership et de la philanthropie de l’Université McGill.

Sheila Laredo, ancienne présidente du conseil d’administration, a terminé ses études en médecine à l’université de Toronto en 1991, s’est spécialisée en endocrinologie et en métabolisme et détient un doctorat en épidémiologie clinique. Professeure adjointe à la faculté de médecine de l’université de Toronto, elle se consacre à la santé reproductive des femmes, notamment le syndrome des ovaires polykystiques (SOP). En recherche, elle étudie le SOP et les effets de la résistance à l’insuline et de l’obésité sur la santé reproductive. Professeure enthousiaste, elle a supervisé de nombreux étudiants, résidents et étudiants en surspécialité et a reçu des prix de recherche et d’enseignement. Au Women’s College Hospital, elle est chef du personnel. Elle est également la mère de quatre enfants, dont deux ont un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Pendant 13 ans, elle a milité pour des interventions fondées sur des données probantes efficaces pour les enfants ayant un TSA. Elle a ainsi participé à un litige lié à la Charte des droits (Wynberg et coll. c. Ontario) à titre de demanderesse et de témoin expert. Elle a aidé des familles à obtenir des services, a travaillé auprès du ministère des Services à l’Enfance et des Services sociaux et communautaires et du ministère de l’Éducation du gouvernement de l’Ontario (membre du groupe de référence sur l’autisme et du comité d’experts cliniques) et a participé au processus législatif (p. ex., Sénat du Canada à l’interpellation au sujet du financement pour le traitement de l’autisme, Comité permanent de la politique sociale de l’Assemblée législative de l’Ontario sur la Loi sur les services aux personnes ayant une déficience intellectuelle). Elle continue de prôner la création de politiques publiques qui prévoient des services factuels appropriés et un soutien aux personnes ayant un TSA ou d’autres incapacités tout au long de leur vie. Elle enseigne les prises de position en santé publique aux stagiaires en médecine et a supervisé plusieurs de leurs initiatives de revendications pour la justice sociale.

La professeure Vasanthi Srinivasan est directrice générale fondatrice de l’unité de soutien de l’Ontario pour la Stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP). Jusqu’en décembre 2013, elle était sous-ministre adjointe de la Division de la stratégie et des politiques du système de santé. Elle a dirigé le programme de recherche du ministère de la Santé et des Soins de longue durée et a occupé plusieurs postes de haute direction aux ordres provincial et fédéral du gouvernement. Titulaire d’un doctorat à l’Université d’Ottawa, elle a dirigé plusieurs projets clés sur les politiques et la recherche. Elle a occupé des postes d’envergure nationale et internationale dans des secteurs de politique sociale, tels que la santé et l’immigration, où elle s’est surtout intéressée aux enjeux touchant les aînés, les peuples autochtones et les femmes. Lors de son affectation au Projet de recherche sur les politiques du Bureau du Conseil privé du Canada, elle a été détachée auprès de la Performance and Innovation Unit du Cabinet Office du Royaume-Uni. Pendant son séjour à Londres, elle a participé à la rédaction d’un livre blanc sur les enjeux liés à l’immigration et à l’intégration et a créé le Strategic Futures Group qui a supervisé l’élaboration d’une politique horizontale pour Whitehall, le Scottish Executive, ainsi que les assemblées du Pays de Galles et de l’Irlande du Nord. Vasanthi Srinivasan a reçu le prestigieux prix du chef de la fonction publique du Canada pour son travail sur le Projet Metropolis, qui a permis la mise sur pied de projets de recherche sur l’immigration et l’intégration en milieu urbain, dirigés par le Canada et regroupant 18 pays. À titre de sous-ministre adjointe au ministère de la Santé et des Soins de longue durée, elle a dirigé deux équipes qui ont remporté le très convoité prix Améthyste pour la Stratégie ontarienne globale de santé mentale et de lutte contre les dépendances et pour le travail du comité trilatéral qui s’est penché sur les enjeux auxquels font face les Premières Nations et les Autochtones.
William Kovalchuk est analyste financier agréé. Il détient un baccalauréat en commerce de l’Université Concordia et une maîtrise de l’Université McGill. Avant de lancer Claret, il était associé principal chez AMI Private Capital, où il a été responsable des bureaux de Montréal, de Toronto et de Vancouver de mars 1993 jusqu’en juillet 1996, à l’achat de la division par la Banque Toronto Dominion. De 1991 à 1993, il a été vice-président de Newcastle Capital Management, une entreprise spécialisée dans l’utilisation de produits dérivés pour des comptes institutionnels. Il a commencé sa carrière en 1986 chez Burns Fry Limited, où il était le premier courtier de contrats à terme sur acceptations bancaires sur le parquet de la Bourse de Montréal. Il a été promu au poste de teneur de marchés des options sur obligations du gouvernement canadien, puis est devenu représentant des contrats à terme et des contrats d’options institutionnels. Il travaille dans les marchés dérivés institutionnels du Canada depuis 1986 et possède une vaste expérience de la gestion du risque. Il a rédigé de nombreux articles, a été invité à l’émission Business Report de CBC, à Radio Canada, à Bloomberg et au VIP Forum Washington et a été conférencier pour le Strategy Institute, l’Association de gestion de trésorerie du Canada, la North American Society of Securities Auditors (NASSA), l’Autorité des marchés financiers du Québec et l’Association CFA Montréal en plus des dix sociétés de CFA du Canada. En 1998, il a donné une allocution au congrès annuel mondial de l’Institut CFA à Phoenix.

Nicky Lewis possède plus de 20 ans d’expérience dans des postes de haute direction et de cadre supérieure dans les domaines de la santé publique et de l’administration de la recherche en santé. De retour au Canada après trois ans en Australie à stimuler des projets de recherche et d’innovation à l’université Murdoch et à diriger la recherche-développement au célèbre Telethon Kids Institute, elle est particulièrement bien placée pour orienter le RSCE, puisqu’elle en a été la première directrice générale pendant quatre ans, lorsque le réseau s’appelait NeuroDevNet. Auparavant, elle a été directrice générale de l’Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer du sein, où elle a supervisé la mise sur pied d’un cadre de recherche national sur le cancer du sein. Elle a également été directrice de la recherche de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada et directrice adjointe de l’Institut du développement et de la santé des enfants et des adolescents des IRSC. Diplômée de l’université Dalhousie, elle possède une maîtrise dans le milieu de la santé et a effectué la majeure partie de sa formation au Royaume-Uni.

Dr. James Reynolds is a graduate of Queen’s University (B.Sc., 1982, Ph.D, 1987). His thesis research investigated the neurochemical mechanisms underlying heavy metal toxicity. Subsequently, he completed postdoctoral training at the Addiction Research Foundation and the University of Toronto. Dr. Reynolds’ first faculty position was at Memorial University in St. John’s, Newfoundland. He returned to Queen’s in 1995, where his research program has grown to encompass both basic and clinical investigations. Dr. Reynolds is a Full Professor in the Department of Biomedical and Molecular Sciences, and the Centre for Neuroscience Studies, at Queen’s University. His research interests over the past 20 years have centred around studies on the effects of alcohol on brain function. In particular, his current research program is focused on understanding the mechanisms of brain injury, and the resulting behavioural and cognitive deficits, that are induced by prenatal exposure to alcohol. The long term goal is to understand how prenatal exposure to alcohol alters brain neurochemistry and structure, and thus brain function, in offspring. Dr. Reynolds has been funded by CIHR for interdisciplinary basic and clinical investigations into the cellular mechanisms and neurobehavioural consequences of Fetal Alcohol Spectrum Disorder (FASD). He led a 7-member CIHR-funded New Emerging Team in FASD research, and served as the Interim Chief Scientific Officer and Project Lead for the FASD Demonstration Project with Kids Brain Health Network. On March 8, 2019, Dr. Reynolds was appointed Chief Scientific Officer of Kids Brain Health Network.